Après Sarrebruck et avant Stuttgart, nous aurions pu passer bien plus au nord par Karlsruhe au lieu de Strasbourg : cela nous aurait raccourci le trajet d’au moins 70 km. Cependant la métropole alsacienne revêtait à nos yeux une symbolique trop forte pour ainsi l’éviter.
D’une part c’est en France une ville pionnière en termes d’aménagement urbains adaptés aux vélos. Il suffit d’y constater les nombreuses pistes cyclables ainsi que, aux stations de tramway, les parkings-relais réservés aux bicyclettes : par leur ampleur, on se croirait presque en Allemagne ou aux Pays-Bas.
D’autre part et surtout, après Bruxelles et Luxembourg, nous visitons à Strasbourg la troisième des capitales institutionnelles de l’Union Européenne.
Pour autant, si la symbolique est importante, notre objectif est de susciter, via les médias et les délégations grecques des
villes que nous traversons, des actions concrètes d’aide au reboisement du Péloponnèse. Lors de la conférence de presse organisée dans l’après-midi dans ses bureaux, M. Dimitrios Karabalis, Représentant
Permanent Adjoint de la Grèce à Strasbourg, évoque son émotion de nous recevoir au lendemain du séisme qui a frappé la région de Patras. Il nous remercie aussi de vouloir « au berceau de
l’Olympisme apporter la flamme de l’espoir pour éteindre les flammes des incendies ».
Puis Mme Elina Kyriakopoulou, Adjointe au
Représentant Permanent de la Grèce auprès du Conseil de l’Europe, et M. Rofenstiehl, prochain Consul Honoraire de la Grèce à Strasbourg, nous
apportent leurs fervents encouragements pour les prochaines étapes. Nous en aurons bien besoin demain quand il nous faudra franchir la Forêt Noire.
Pour l’heure, nous répondons aux questions des
journalistes de L’Alsace et des Dernières Nouvelles d’Alsace.
A suivre…












A ce titre
l’itinéraire d’aujourd’hui constitue une forme d’hommage à l’idée d’Europe puisque toute la journée nous nous jouerons des frontières nationales.










